De retour d’un stage en Allemagne animé par deux artistes, l’une Japonaise et parisienne d’adoption, Michi Suzuki, la seconde française adoptée par l’Allemagne depuis de longues années, Nathalie Massé. (oui, je suis allée jusqu’en Allemagne pour assister au cours de deux françaises, mais c’était le seul endroit où je pouvais avoir un cours avec les deux ! Et non, je ne suis pas riche à millions mais faut ce qu’il faut…)
Ce stage n’était pas évident dès le départ, d’abord en raison des difficultés dues à la langue (aux langues devrais-je dire !) mais aussi parce que les deux « profs » sont de nature et de culture très différentes, et leurs perles totalement différentes également.
Mais à mes yeux tout cela était plutôt un atout qui devait « épicer » cette expérience, toutes les deux étant passionnées par leur travail et ayant une réelle envie de transmettre cette passion.
Petit à petit, les choses se sont mises en place, j’ai pédalé derrière le groupe du mieux que j’ai pu, car le niveau était bien supérieur au mien, mais bizarrement, la difficulté aiguillonne et donne confiance en soi : après avoir complexé devant mes perles aux formes inégales et mes points bavants et déformés, je me suis convaincue que tout cela n’était pas grave, et je me suis jetée à l’eau en testant au fur et à mesure tout ce qui nous était montré :
latticino (ou latticini ?) appelés aussi twisties, formant des motifs incroyables ressemblant à de la dentelle…,
ou à des algues
les fameux motifs « écailles », l’utilisation du palladium, la création « volontaire » de bulles à l’aide de techniques différentes, les camaïeux de couleurs, les perles creuses, les perles creuses formées de latticino, et même les perles soufflées… J’oublie des tonnes de choses j’en suis sûre, mais j’ai pris des notes ! …
Nathalie Massé a donné un maximum d’elle-même pour animer ce stage, servant d’interprète, expliquant au fur et à mesure, donnant des astuces, des petits secrets, démontrant des techniques qui lui sont personnelles, avec l’incroyable générosité qui la caractérise.
Michi Suzuki, plus réservée, a su nous communiquer son calme, sa concentration, son goût de la perfection absolue, sa maîtrise toute nippone de la technique.
Merci à toutes les deux, je suis revenue très motivée, et avec un peu plus de confiance en moi, même si les résultats ne sont pas encore là ! Mais à présent, j’y crois, et rien que pour ça, ça valait le déplacement !
Très bientôt, un album photo-de-famille de ces quelques jours... revenez demain !



Je suis jalouse!!!!! Grrrrrrrrrrrrrr............mais si contente pour toi!et c'est sur que je serais la demain! pour les photos
Rédigé par: Marie-line | 25 février 2006 à 10:41